Au bord de la grand route

Au bord de la grand route
Chaque week end devenait maintenant deux jours d’expérience, différentes, excitantes, jouissives…

De plus en plus je me balladait nue sous mes vêtements, en toutes occasions, préférant le contact direct de chaque habit enfilé. Mes petits seins mimant chacune de mes pensées, tantôt durs, tantôt reposé, parfois me faisant souffrir, car le contact prolongé du téton dur contre la matière est parfois cruel…

Ainsi, nous nous baladions avec mon ex. A pieds, en 4×4, en voiture… et lui faisait de même. Et nous prîmes beaucoup de plaisir. C’est ainsi, qu’un jour d’été, nous roulions sur un chemin de service au bord d’une 2×2 voies. Lui était avec un short et t-shirt et moi je lui avais simplement piqué un grand tshirt. Le XXXL me seyait à merveille. Et nous roulions. Nous passons devant une première aire de repos, bondée en ces dimanches de transit et j’observe plusieurs hommes uriner. Au passage…

Nous roulons et je fais part à Yann de mon envie moi aussi pressante. Toujours sur la réserve, celui-ci m’indique que sur l’autre aire, comment je puis dire, quelques arbres permettent de se soulager en toute discrétion. Mais je ne voulais pas de discrétion… Je voulais être vue, me montrer, comme font les hommes lorsqu’ils exposent leurs sexes découvert au moment de la mixion en plein air.

Il s’arrête à cheval du chemin qui communique avec cette aire de repos et je descends. Le tshirt baille tout ce qu’il peut et une étrange sensation m’envahi, cette sensation de besoin, de satisfaire une envie. Je vais vers ce petit bois et détaille ce qui m’entoure. Beaucoup de trace de passage de l’Homme pour soulager divers besoin, c’est répugnant, une forte odeur d’amoniaque, affreux, et ça et là, quelques capotes, une matelas hors d’âge, des sacs poubelles, bref, hors de question de m’accroupir ici.

Je remonte vers Yann et lui stipule mon horreur, tout sentiment ou envie est partie. Je lui désigne alors une petite roulotte, présente en permanence sur cette aire de repos qui sert en semaine de friterie/sandwicherie. Je vais me cacher derrière afin de me soulager. Il acquiesce.

Je marche vers cette roulotte en observant les différents touristes qui se sont arrêtés là, beaucoup de Hollandais, peu de routiers, quelques enfants courrent. Je descends le talus et manque de tomber. Un papi dans une Mégane n’en loupe pas une miette, avec une vue imprenable sur ma vulve. Je rougis, les papillons reviennent et j’accélère vers la petite caravane en poste fixe.

Arrivée derrière, je m’accroupie, relève le tshirt et soulage cette vessie prisonnière.

Surprise, une grande blonde arrive, bredouille quelquechose en flamand, du genre excusez-moi, l’Hollandaise est surprise. Je lui fais signe de la main, non, non, don’t worry. Je rougis à nouveau et elle baisse son regard sur moi. Je me sent toute petite accroupie à 2m de cette grande girafe blonde. Elle me toise et détaille ma tenue… tout cela l’espace de 30 longues secondes… puis elle décide de réaliser ce pourquoi elle était venue. Elle déboutonne son jean, s’accroupie et le jet puissant vient s’écraser dans l’herbe, ça mousse et elle soupire, de soulagement. J’ai fini et je ne sais quoi faire en réalité… pas de papier pour m’essuyer, je n’ai rien à remonter… tout ceci me semble une éternité.

Soudain, Yann apparaît en haut de la butte, les sourcils froncés, il s’impatiente. Puis voit cette blonde à mes côtés. Ni une ni deux, je me relève et remonte le talus. La Néerlandaise a alors une vue imprenable sur mon minou imberbe, humide, et mon petit derrière. Je l’entends qui parle en des mots que je ne maîtrise pas. Je me retourne, manque de choir et je la vois debout, le jean au bas des jambes, en train de s’essuyer le frifri et elle me tend son paquet de kleenex.

Je redescend donc et là, elle me plaque à la caravane, c’est elle qui m’essuie, avec le papier mouchoir et ses doigts. Yann est bouche bée. Je me laisse faire, les papillons s’envolent, mon far aussi… Yann s’approche. Mais ce qu’il n’avait pas considéré, c’est que le mari ou copain de mon hôte interne actuelle, voyait plutôt Yann qui observait et descendait que sa femme et moi.

Ils arrivèrent tout deux en même temps derrière la petite caravane. Surprise ! L’un était démonté pas l’autre… je vous laisse deviner lequel…

Le résident du pays des tulipes déballe alors l’attiraille, et commence à uriner et dirige son jet vers moi après quelques explications de la Brigitte Nielsen locale. Que je ne comprends toujours pas mais je m’en fous. Il me pisse dessus, le liquide chaud impreigne ce grand tshirt publicitaire et je viens doucement, doucement, ma chatte mouille sous les doigts de Brigitte.

Au repos, cette bite est le double de celle de Yann, je veux m’assoir, je me baisse et je prends ce sexe au méat ouvert, libérant de l’or. Je le tiens et dirige le jet. Yann est décontenancé. Mais je vois un petit point naître au centre de son short. Ca l’inspire… il bandouille.
Mon Flamand a fini, je gobe son sexe, la saveur est âcre mais pas affreuse, Brigitte me triture les nichons et se carresse le minou. Mon étranger bande, quel joli sexe, je n’arrive pas à la garde, mon frifri est au large ouvert, trempé, d’un mélange de mouille et de pisse. Je sens les spasmes de mon hôte, il vient, je sors son sexe, de grandes rasades blanches inondes mon visage, Yann tente une approche du grand cheval blond mais sans succès. Ils remballent et se sauvent rapidement. A mon grand désarrois, ésseulée, en face de ce pantin de Yann qui ne sait quoi dire. Nous remontons le talus. La Mégane n’est plus là, le 4×4 attend. Mon tshirt est trempé, nous reprenons les petits chemins, je retire mon vêtement collant et direction la maison, sans mots. Mais mon esprit n’arrête pas de parler. J’ai ADORE… A suivre…

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