Eté 2018 – Voisins, voisines

Eté 2018 – Voisins, voisines
Eté 2018 – Voisins, voisines

Chapitre I – Mon anniversaire

Mes vacances n’étaient plus que des souvenirs…
La Coupe du monde était terminée…

La ferveur retombait, les images me revenaient, pas celles des stades, mais de ma soirée chez mes nouveaux voisins, Mandie et Phil, puis ce « Foursome », chez moi, avec Romain, Mandie et son cadeau à mon intention, ce délicieux ( !) Dylan, un Guadeloupéen de souche pure…

Pas que ne fasse que dans le black, j’aime trop la diversité, mais celui-ci est venu si naturellement me cueillir, pour m’emporter très loin, au point de me faire oublier Romain plongé dans Mandie qui s’extériorisait à s’en abîmer les cordes vocales…

Ces instants de pur plaisir, cette symbiose qui s’est installée dès le premier regard, je n’ai pu résister à l’appel du désir, comme un coup de foudre.

Son sexe démesuré, déjà imposant au repos, puis la découverte de ce trésor phallique, qui est venu sublimer ma libido comme rarement, dès le premier contact entre nos deux épidermes…

On s’était endormis ensemble, lui en moi, moi sur lui, dans la même position depuis le début… Je ne désirais pas changer de partenaire…

Pas de partage, juste ce sentiment de plénitude, jusqu’au réveil…

Mandie m’avait fait un cadeau, le reprendre serait me le voler…

Bref, ils repartirent épuisés dans la matinée, après échange de coordonnées, je ne pouvais pas le laisser partir dans la nature…

Romain avait promis à son ex-femme de passer le dimanche avec elle…
Je passais l’après-midi à me ressourcer au bord de ma piscine, ce qui m’arrangeait dans un sens…

Mandie me téléphona dès le lendemain, Dylan qu’elle avait gardé pour dîner, ne tarissait pas d’éloges sur cette soirée foot et sur moi en particulier, il ne jurait que par moi, avec envie de continuer rapidement ce que l’on avait commencé…

Pourtant, sur le plan purement technique, notre prestation, si elle avait été intense, était très simple, pour ma part, à califourchon sur son bassin, lui était évidemment allongé sur le dos, son mat dressé…

J’avais joui comme jamais, en amazone, avide et gourmande, tendrement abandonnée dans ses bras…
Il avait apprécié, partagé, car mon fourreau s’était révélé à sa taille, après quelques mouvements d’assouplissement, l’âge et l’expérience…

Nous n’avons pas eu le loisir de connaître d’autres positions, je ne l’avais même pas libéré entre mes seins, ni goûté…

Mon corps, encore imprégné de ce sexe si envahissant, elle me racontait ses exploits avec Germain, de son côté, Phil était cocu depuis longtemps, elle appréciait cette situation échangiste, la compagne de Germain s’avérant très portée sur la chose également et adorant passer chez elle pour la rejoindre dans la piscine…

Mon anniversaire approchait, je lui en parlais…
– Dylan fera un très bon cadeau, je pense qu’il sera d’accord, ne lui dis rien…

Je ne désirais pas refaire la soirée…

– Nous resterons entre femmes. Toi, Sandrine, Lynn, et moi…
– Pas Dolly ?
– Non, nous 4… Romain pourra venir plus tard…
– Je suis d’accord, mais tu ne veux rien d’autres ?
– Je vous ai rencontrées, je suis heureuse avec vous, et je veux en profiter…
– Coquine, tu me plais… Lynn sera ravie… Sandrine m’enviait Dylan… Je marche…

Je fixais la fête au vendredi suivant, 19H00…

J’appelais les maris un par un, leur expliquant mon désir de rester entre filles, mais je promis de les inviter plus tard pour nous ratt****r…

Dylan fut aux anges d’entendre ma voix, bien entendu qu’il sera libre…
– 4 jolies femmes pour moi ? Mais c’est ton anniversaire, pas le mien !
– N’aie crainte, j’adore fixer les règles du jeu…
– Tu hantes mes nuits depuis…
– Moi aussi et je veux connaître le reste, toutes tes capacités, t’offrir tous mes trésors, t’offrir à mes amies…
– Tu me veux seul ? J’ai un copain ici, pareil que moi, parfois on nous dit frères jumeaux…
– Ah, pourquoi ne pas profiter d’un clone ?

Le vendredi arrive très vite, j’ai eu le temps de commander au traiteur la plupart des victuailles.
Mini-sandwiches pains au lait, pour tous les goûts, canapés saumon, crevettes, et des douceurs. Pour le principal de ce brunch, j’ai pris différentes verrines dont la meilleure base foie frais / foie gras dans des mini-pots de conserve, un délice. Vin blanc Sauternes, rosé de Corse et rouges de la vallée du Rhône, Vacqueyras et Gigondas. Pour le dessert un champagne Blin.

La table sera dressée près de la piscine, près de la cuisine d’été qui possède un auvent en cas de pluie, nous serons nichés dans la verdure, mon havre de détente, que j’ai équipé de quelques matelas de plage supplémentaires…

Le copain de Dylan, Albert, est sa copie avec quelques années de moins, un jeune homme poli, racé, souriant, dont le corps respire la sensualité de son île.
Dylan me donne un baiser délicieux, pendant que son copain rentre leur voiture…

Mandie et Sandrine arrivent ensemble, à pieds, puis la Porsche de Lynn, que je fais entrer dans la cour…

Je place mes invités :
Mandie, Dylan, Sandrine
Lynn, Albert et moi

Puis je sers une sangria de ma préparation, fraîche et pas trop sucrée…

Nous trinquons, puis j’apporte, avec Lynn, les amuse-gueules que je dispose en libre-service au milieu de la table ronde.

– Bonne soirée à tous et toutes, un anniversaire dont on taira le millésime, que je place sous le signe de la détente, des plaisirs et plus si affinité.
Tout ici est en libre-service, et j’ajouterais en salivant, à volonté…

Merci d’être venus me témoigner votre amitié, bon appétit et je lève mon verre à notre amie Mandie qui a eu l’audace, il y a quelques mois, de venir toquer à ma porte pour demander son chemin… Tout est parti de là !
Dans ce jardin, pas de vis-à-vis, tout est protégé et sécurisé. On peut tromper nos maris sans soucis…

La piscine est ouverte !

Je dépose ma robe d’intérieur, je suis nue, montrant l’exemple…

Elles sont comme folles et plongent, trébuchent, nous offrant des vues alléchantes… Lynn n’a plus de mise en plis, ni rien d’autre, et patauge avec délice entre les deux hommes qui les accueillent bras ouverts…

– Je te vois chercher leur sexe du regard…
– C’est charmant, je suis conquise, folle, je suis amoureuse de toi… Et de ton Dylan…
– Il n’est pas à moi, il est public… Allez, et profitez… J’apporterai le plat principal après le bain. On s’autorise un temps de délire…

Elles jouent comme des ados, sortent de l’eau, plongent dans leurs bras à tour de rôle, se ruent sur les deux hommes en riant, le ton, est léger, les baisers sont volés, les caresses discrètes…

Mandie vient m’aider pour ouvrir les vins…
– Génial ton repas, tu sais qu’il me demandait s’il pouvait t’appeler pour te revoir…
– Non ?…
– Et quand tu l’as invité avec son copain, il m’a téléphoné, il était aux anges… Oui, l’autre dimanche il est resté un peu, et j’en ai profité jusqu’au soir… Un bien beau jouet dont je me suis amusée comme une folle… Tu as raison, ils sont particuliers !

Au fait Sandrine donne une soirée pour nous remercier, dans 15 jours, ça te va ? Avec tous nos hommes, ça va donner… Avec Dylan si tu veux et son copain, car elle a une cousine qui vient de divorcer ; elle vient d’Italie et elle a besoin de distraction…
Dolly sera seule aussi, donc les deux hommes ne seront pas de trop… Ce qui nous fait 12 convives. Tu verras c’est bien chez eux aussi.

Au bout d’un moment, les corps se rapprochent, les lèvres s’abandonnent, les mains s’attardent, souvenir de la dernière soirée ???

Lynn vient vers de moi…
– Je peux aussi ?

Elle me montre Dylan qui batifole avec Mandie et Sandrine…

– Bien sûr, il est là pour ça, mais je le garde cette nuit, je ne sais dans quel état il sera…

Ses yeux sourient, elle vient me donner un long baiser en passant sa main sur un sein…

Albert est déjà soumis à la question, passant de Mandie à Sandrine, et se retrouvant pris en sandwich, les deux mains nichées dans leurs chattes excitées……

Lynn a récupéré et libéré Dylan, elle l’embrasse royalement, collée littéralement à lui, une main autour de son sexe…
Ses cuisses écartées indique qu’il découvre mon amie, j’en profite pour mettre l’ordre sur la table…

Sandrine semble avoir été la plus rapide, elle est agrippée au cou d’Albert et sursaute en cadence en l’embrassant… Mandie me voyant seule, elle la laisse profiter du jeune homme…

– Tu boudes ?
– Non, je suis heureuse de vous voir batifoler, comme des ados, on partage cette passion de libertinage…
– Oui… Je suis ravie, on s’entend toutes bien, viens dans l’eau avec moi…

Sa main se plaque entre mes jambes, je suis électrisée… Son baiser est délicieux, je prends ses seins, les malaxe, les pétris, elle me les offre, je suce, lèche, elle me masturbe, je coule…

Sandrine se donne à Albert accrochée à l’échelle, les fesses relevées, il la lutine lentement, elle gémit, souffle… Il la quitte en nageant, vient vers nous, on crie au viol !…

Mandie le récupère…
Il est beau ce jeune éphèbe, et son sexe est un don du ciel…
– Viens avec nous…

Nous le caressons un long moment, l’embrassons, nos mains autour de sa hampe que nous découvrons avec un certain plaisir, Dylan ne m’a pas menti, il est son clone… De ce côté aussi…

Mandie ouvre mes cuisses, frotte ma vulve, elle présente le sexe contre mon ventre…
Il savoure ma chatte à son tour, puis me prend par les hanches, me soulève et, guidé par mon amie, il me pénètre sans effort…
– Prends-le, c’est ton anniv’…
– Merci, c’est bon…

Il me porte contre lui, aidé par l’eau et je sens le sexe me remplir… je me laisse emporter par le plaisir, j’ouvre mes cuisses…
Mandie vient contre moi, je sens son doigt sur mon clito, elle me branle avec délice, je jouis des deux…

Le sexe me pilonne, il semble adorer me prendre en entier, son sexe planté comme celui de Dylan l’autrefois…

Mais il est moins long et moins large, oh, juste un peu…
J’en jouis longuement, Mandie frotte son sexe sur ma cuisse, elle se fait jouir en même temps…
Dylan attiré par nos râles, arrive derrière elle, la prend dans ses bras et l’empale sur son sexe, comme moi… Ils sont fiers, se montrent, rient, nous chavirent de plaisir…
Ils nous baisent en cadence, nos seins ballottent en sautant hors de l’eau, nos cuisses écartées, nos anatomies offertes dans cette eau limpide, mais on n’en a cure, totale liberté…

Elle se retient à son cou, et je la vois jouir, je l’entends feuler son plaisir, elle lui parle, il s’active…

Albert est rivé en moi, il regarde son copain prendre la mienne et l’emporter vers un orgasme…
Il me serre contre lui, ses coups de reins m’arrachent des râles, je m’abandonne à l’orgasme qui arrive…

Ils nous retiennent, fichés en nous, nous serrent dans leurs bras, nous embrassent…
Nous sommes ravies de ces instants de partage, ils n’ont pas joui, mais nous oui, et c’était divin…

Nous remontons boire un verre, manger un petit sandwich au saumon, je me retourne, Sandrine et Lynn sont allongées dans mon havre aux coussins, en parfait 69, Lynn jouit les yeux fermés, Sandrine lui offre son sexe, caresse ses seins, en feulant son délire…

Le tableau est insoutenable, les entendre jouir me tord le ventre, les deux hommes sont bandés comme des ânes, je les invite d’un geste, ils n’attendaient que ça….
Ils s’allongent, chacun la sienne…
Leur petit trou étant libre, ils s’attardent d’une main assurée, d’un doigt, d’une langue, elles comprennent leurs intentions impures et se laissent investir sous nos yeux ébahis…

Assises côte à côte, Mandie et moi, nous nous masturbons en regardant les membres plonger petit à petit dans les anus luisants, leur arrachant d’autres râles, puis basculant ensuite nos amies sur le côté pour mieux les prendre dans un ensemble parfait, déclenchant un concert de gémissements, de râles, de délires vocaux, de plaintes et de litanies…

On doit nous aussi s’allonger l’une sur l’autre, s’offrir nos chattes excitées, gémir sous les coups de langue et les doigts masturbateurs, et enfin les appeler à l’aide en criant notre désir…
Nous subissons enfin le même sort, quelques minutes plus tard sous leurs regards apaisés, leurs corps alanguis tandis que l’on se tord de plaisir sous les membres ravageurs de nos mâles compagnons…

Quelle soirée, que, pied… Nous sommes fourbues après ces traitements divers et variés, je n’en reviens pas de leur ténacité, de leurs performances, même si j’ai compris qu’Albert n’avait pas résisté aux charmes de Lynn, venue lui faire une fellation princière pour le remercier avant de nous séparer…

Mandie et Sandrine me remercient, chacune par un baiser de feu, une main entre mes cuisses, Lynn, les remplace, son doigt me pénètre avec tendresse, elle se charge de raccompagner Albert, qui frétille en montant dans la Porsche, elle n’a pas remis de culotte…
Dylan me sourit, je lui ai demandé de rester avec moi cette nuit…

– Eh, bien, ce sont des aurevoirs très poignants et très intimes…
– Tu es jaloux de mes amies ?
– C’est rare cette complicité…
– Ce n’est qu’un soir de relâchement, un soir de libertinage…
– Elles en veulent toutes les trois, elles m’ont vidé…
– Faux, je ne t’ai pas vu te vider…
– Tu es terrible, tu surveilles tout…
– Non, juste toi… Car mon cadeau ce soir, c’est toi, et je te veux entier, complet…
– Ogresse !
– Je vais faire un tour pour voir si tout va bien… Fermer les volets et le garage.
– Je peux t’accompagner ?
– Bien sûr, alors je commence par le garage pour finir vers la piscine et sa plage détente…

Je vérifie, il est sur mes talons… Tout est rangé, au frais, on a à manger pour demain midi, il en est ravi…
Je fais le tour de la maison, sa main dans la mienne, puis je me dirige vers la piscine, enlève ma robe et ma culotte de bain, je l’entraîne dans l’eau par l’escalier…
L’eau me réveille, il est là, me serre contre lui et m’embrasse…

Son membre est entre nous deux, présent, imposant, prêt…

Je regagne les escaliers, m’allonge avec lui sur les matelas, son sexe vient contre mes lèvres, que j’ouvre lentement…

Il est sur le dos, offert à mes fantasmes, son dard glisse entre mes lèvres, mais je ne peux aller au bout, trop grand, trop large… Alors mes mains viennent lui faire un fourreau et ma langue glisse sur le gland… Il grogne doucement…

Je continue ma fellation, salivant sa hampe, caressant ses bourses avec tendresse, allant lécher ces deux trésors, puis revenant sur la tige… Je coule de désir, mais m’évertue à me mettre hors de portée de ses mains voyageuses…

Je suis allongée entre ses cuisses, ma tête dodeline doucement, je monte, monte écarte les cuisses…

Voilà, nous en étions là…

Mais il me pousse, alors que j’allais me pénétrer, il me renverse sur le dos, vient sur moi, l’air conquérant…
– A moi aussi, tu ne vas pas te défiler…

Il replie mes jambes, mon bonbon est ouvert de désir, détrempé et après un long baiser il plonge sa langue en moi…

Ses doigts me font frémir, exulter, je geins tout au long de son supplice, il me fait grimper, griffer la toile, et m’accompagne vers un orgasme puissant, intense… Je retombe, les seins rougis d’être masser, malaxer, les tétons pincés délicatement, érigés, comme insolents…

C’est lui qui monte sur moi, et son gland ouvre mon sexe, naturellement. Je l’enserre avec mes cuisses, mon abricot luisant ouvert, il me pénètre sans encombre, lentement, et quel plaisir quand il s’arrête, puis reprend, puis s’arrête et reprend encore sa folle descente, écartant de nouveau mes chairs, emplissant mon vagin liquéfié…

Que c’est délicieux ce sexe qui vous possède… Je n’arrête pas de jouir, de le vouloir, plus vite, plus loin, plus mien…

Nous restons des instants divins sans bouger, comme l’autrefois, attendant patiemment que nos désirs régressent, surtout le sien… Oui je veux qu’il vienne en moi, mais on a le temps, je profite de cette verge, je la sens vibrer, je sens son sang affluer, son désir…

Je me frotte à lui, il prend mes seins à pleines mains… C’est magique, il me cloue au sol et peut encore me faire vibrer par ailleurs, et il me provoque un orgasme mammaire…

Je craque, je me veux, je bouge, l’aspire, monte et descends mon bassin, le sens grossir, ravivé, attisé…

Ca y est il me reprend, il m’imprime mon mouvement préféré, cette longue vague qui m’emporte vers d’autres rivages, je me sens devenir sienne, comme si je trompais Romain, tant j’ai envie de son monstre phallique !…

Je feule mes sensations, plaisir divin, ventre en feu, clitoris excité…

Il me possède longuement, très longuement, je suis dans du coton, puis la tempête arrive, le vent se déchaîne, son mat s’agite en tous sens, il me perfore, me délire, me pilonne, je m’envole, je ne vois plus rien, ni où je suis, ni avec qui, ni comment, je deviens sienne, abandonnée, pourfendue, si excitée que je ne suis plus moi…

C’est lui qui parle, qui me donne les derniers coups de reins, les derniers pas vers l’extase, notre extase, merveille de partage, merveille de sexe, enlacés, je me lâche, je le sens venir, il rugit, je me donne encore plus, soulevant mon bassin pour le recevoir, il se calme, se délivre en me serrant dans ses bras, m’empalant une dernière fois, la chaleur m’envahit, la semence déborde, s’écoule, je le garde en moi toute la nuit, embrassés, enlacés, je nous recouvre d’un plaid, il fait bon, la vie est belle, je suis heureuse !

Fin du premier chapitre “Anniversaire”

Marika842010 juillet 2018

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