Le 31 décembre, on défonce à fond (fin de la parti

Blonde

Le 31 décembre, on défonce à fond (fin de la parti
Vêtu de mon smoking, je descendis au grand salon, curieux d’y découvrir les invités. Je savais fort bien que quelques amis s’y trouveraient et je fus heureux de les retrouver en tant que marquis, comtes. Un seul de mes amis était prince alors je dû m’incliner devant lui, d’un bref geste de la tête. Richement décoré, le salon resplendissait par ses lumières, banderoles et son énorme sapin. Du regard, je fis le tour de tous ces mecs dans leurs plus beaux atours et croyez-moi, il n’y avait pas que les smokings qui captaient mon attention. Comme toujours, Denis et Sylvain avaient consciencieusement choisi les hommes qui agrémentaient leur réception, sans oublier les valets de pied qui nous servaient du champagne et des bouchées toutes aussi succulentes les unes que les autres. On pouvait facilement s’enorgueillir de faire partie de cette troupe en réalisant que nous avions été choisis pour notre physique. Mais bon, il fallait tout de même rester les deux pieds sur terre même si nous représentions la haute noblesse. C’était amusant d’entendre des monsieur le duc, monsieur le marquis mais il manquait tout de même les rois qui se faisaient attendre. Mais nous avions amplement de champagne le temps qu’ils fassent leur entrée. Au fond de la pièce, des musiciens jouaient des airs qui nous menaient au temps de Louis XIV.

Je décidai donc de prendre le pas, juste pour ma curiosité, histoire de jeter un œil sur ce qui pourrait me convenir, ou plutôt convenir à mon cul. Ce n’était pas le choix qui manquait, selon le genre qu’on appréciait. Moi, bien entendu, j’observais les mecs de trente ans et plus, bien baraqués et je me plaisais à accepter les sourires et les clins d’œil que certains me lançaient, n’ignorant point que je pouvais alors les approcher sans risque de refus. C’était bien le jeu de me promener lentement pour faire connaître l’intérêt que je portais à tel ou tel mais sans toutefois leur parler, du moins pour l’instant présent. Lorsque je percevais que je plaisais, je m’amusais quelques secondes, m’arrêtant non loin du mec, lui jetant un regard que je glissais jusqu’à sa braguette et je poursuivais mon chemin. C’était ma façon de lui faire comprendre qu’en soirée, il pourrait tenter sa chance. Je sais, j’aime bien être agace pissette de temps en temps et j’adore qu’on m’aborde car moi, rarement j’exécute le premier pas. Je suis comme une jeune pucelle qu’on invite à danser lors d’un bal mais qui, au fond, a, depuis longtemps, perdu sa virginité.

Soudainement, on entendit le bruit d’un gong et le majordome annonça l’entrée des hôtes. Nous fîmes la révérence devant Denis et Sylvain qui avancèrent en nous saluant d’un geste de la tête. Enfin, la soirée prenait son élan. Aussitôt, on nous invita à nous rendre dans la salle à manger où nous attendait un repas sans doute des plus délicieux. Comme je m’y attendais, les places où nous devions nous assoir étaient déjà choisies et je me retrouvai au centre de la table avec, comme compagnons, un jeune blondinet à ma droite et un homme légèrement barbu, le regard bleuté et de larges épaules à ma convenance. Il devait avoir fin trentaine, le visage basané comme tous les arabes. Lorsqu’il prit place sur sa chaise, il me salua d’un large sourire que je le lui rendis immédiatement. Contrairement à ce type, le jeune blondinet, lui, ne me salua point, sans doute étais-je trop vieux pour lui mais bon, il ne me plaisait pas alors je m’en moquais éperdument. Déjà, certains avaient amorcé une discussion et les voix s’élevaient, entrecoupées de rires. Je ne sais pourquoi mais je mis à compter les convives. Nous étions trente autour de la table, Denis et Sylvain compris. C’est alors que je me demandai ce qu’avaient préparé nos hôtes car, les connaissant, je savais fort bien que tout était réglé au quart de tour. C’est alors que je me remémorai ce fameux weekend où nous avions personnifié des bûcherons et cette chasse aux d****aux que j’avais perdu, devenant alors l’objet d’un gangbang. Bien entendu, avec ce froid polaire, tout se jouerait dans le manoir mais bon, je verrais bien.

– Vous portez le smoking avec une telle élégance monsieur le duc, me dit mon voisin de gauche, ayant trouvé cette phrase pour amorcer une discussion.

– Pas autant que vous monsieur le marquis, répliquai-je en le regardant. Vous avez une telle prestance avec ces larges épaules, dis-je, me trouvant immédiatement insignifiant de ce phrasé. Toutes mes excuses, c’est banal comme affirmation.

– Pas du tout. Je le prends comme un compliment et moi, je dois avouer que je me plais à regarder vos cuisses musclées. Voilà, moi aussi j’ai dit une banalité. Maintenant, plus de gêne pour des paroles qui sont douces à entendre, me dit-il de son large sourire, laissant entrevoir une dentition parfaite. J’avoue aussi que je vous ai remarqué dès votre entrée au salon et que je suis pleinement satisfait d’avoir été placé à vos côtés. Je ne savais plus quoi dire et je gardai alors le silence quelques secondes, tentant de trouver quelque chose d’intelligent à lui dire mais je ne trouvai rien. Vous semblez mal à l’aise de mes paroles et pourtant, selon ce qu’on m’a dit, vous n’êtes pas du genre à vous laisser impressionner.

– Ce qu’on vous a dit? Je ne comprends pas pourquoi on vous aurait parlé de moi.

– Tout simplement parce que je m’en suis informé. Ne sommes-nous pas ici pour rencontrer des gens intéressants?

– J’imagine, répondis-je, me questionnant sur qui avait pu lui fournir ces informations et surtout, ce dont on lui avait mentionné sur ma personne. J’espère qu’on m’a dépeint avec goût.

– Tout à fait, n’en craignez rien. Que des éloges sur monsieur le duc. Juste assez pour piquer ma curiosité.

– J’espère que votre curiosité ne vous déçoit pas car des fois, certains peuvent avancer des choses qui ne sont pas tout à fait véridiques.

– Et vous pensez à quoi?

– A rien de particulier seulement, vous pourriez m’éclairez sur ces dires qui me concernent.

– Proprio d’une agence en milieu hospitalier qui, dit-on, fonctionne à plein régime. Proprio de cette magnifique Mercedes que j’ai pu admirer à mon arrivée mais ce ne sont pas ces propos qui ont attiré mon attention. Vous seriez, selon certains un mec adorable, gentil, sensible et ce, même si vous n’osez le démontrer aux premiers abords. Sans oublier que vous êtes un homme de plus charmeurs.

– Ça ressemble aux paroles de mon ami Serge.

– On ne peut rien vous cacher et de mon côté, je ne vous cacherai pas que présentement, ma queue m’implore de quitter ce pantalon tant mes pensées sont osées en vous regardant.

– Alors, donnez-lui satisfaction, lui dis-je, tout bonnement, ne croyant pas qu’il le ferait mais oui, il s’exécuta et moi, s’empressant d’approcher ma main pour la toucher, la caresser, la masturber tandis qu’un valet déposait un plat devant moi.

– Monsieur le duc est empressé, me chuchota-t-il à l’oreille. J’en ferais de même avec vous et plus si vous me donniez la permission de vous rejoindre dans votre chambre une fois mon service terminé.

Je le regardai avec un sourire lui indiquant qu’il pourrait me rejoindre si le cœur lui en disait pendant que mon voisin caressait ma cuisse de sa grosse main. A mon tour, je lui présentai ma queue qu’il s’empressa de manier avec force. Nous nous masturbions, me foutant que le jeune blondinet nous observe. C’était assez excitant et je ne pus me retenir bien longtemps, giclant mon foutre entre les doigts de l’arabe qui se laissa aller à son tour. Nous utilisâmes la nappe pour nous essuyer et remis nos bites dans nos pantalons avant d’entreprendre le faisan. Le reste du souper fut agréable, discutant de choses et d’autres avec monsieur le marquis.

A 22 heures, le souper étant terminé, nos hôtes nous invitèrent à repasser au salon pour le digestif. Je retrouvai mes amis, leur présentant le marquis qui semblait ne plus vouloir me quitter. Je le soupçonnais de vouloir m’accompagner où que j’aille mais il n’était pas question que je me contente de sa présence alors que tant de mecs me lorgnaient sur leur passage. J’allais profiter au maximum de cette ruche où grouillaient tant de superbes corps remplis de testostérone. Sans doute allais-je me faire baiser par lui, surtout connaissant la grosseur de sa bite cependant il n’était pas question qu’il soit le seul à me labourer, oh que non. Déjà, le mec près de moi me plaisait assez et j’aimais bien qu’il se tienne tout près, si près que je ne pouvais ignorer ses intentions. Quarantaine avancée, bien baraqué, je sentais son bras le long de ma cuisse. La pression qu’il exerçait démontrait bien que c’était intentionnel et moi, je le laissais faire. Je lui souris, le saluant d’un signe de tête qu’il capta comme une invitation à glisser sa main le long de ma cuisse, remontant lentement jusqu’à mes fesses, les pressant fortement, juste assez pour que je comprenne qu’il espérait pouvoir en faire profiter sa verge.

– Vous allez m’excuser mais un besoin pressant m’oblige à vous quitter pour quelques minutes, avisai-je mes compagnons avant de prendre le pas vers l’une des nombreuses salles de bain du manoir, bien heureux que le mec aie compris que lui aussi avait un besoin qu’il devait assouvir.

Je me rendis donc à la salle de bain, laissant la porte entrouverte et m’empressai de baisser mon pantalon. Lorsque le mec entra, j’étais déjà dans une position qui démontrait parfaitement que j’attendais avec impatience qu’il m’enfonce sa queue dans le cul. Je m’étais appuyé contre la toilette, ayant posé un genou sur la cuvette de sorte à lui offrir un cul bien ouvert. Je croyais qu’il allait s’empresser de me fourrer mais il préféra y glisser sa langue avant de me manger avec ferveur, me claquant les fesses avec ardeur. Ça me changeait des deux précédents mais j’espérais tout de même qu’il ait le goût de me labourer. Sa langue rugueuse me léchait l’arrière-train, opérant une pression sur ma rosette et il se décida à m’enfoncer sa queue bien dure que je reçus en laissant entendre un cri de plaisir. Il y allait avec joie, sortant sa bite et l’entrant à nouveau de grands coups en me traitant de chienne, de salope, de pute et j’aimais ça. Je ne possédais plus aucun contrôle, laissant ce mec s’occuper entièrement de moi et il y parvenait parfaitement. Ce dont j’ignorais, c’était qu’il avait laissé la porte ouverte et quelle ne fut pas ma surprise en apercevant l’arabe, droit devant moi, la queue bien en vue, bien droite, prête à être sucée. J’ouvris donc la bouche et il s’y enfonça avec plaisir. Nul doute qu’il nous avait suivi le petit pervers, sachant bien en voyant le mec me suivre que je me ferais baiser bien à fond et je dois avouer que le mec me fourrait avec entrain, poursuivant ces injures. Dans cette position, il avait bien raison de me traiter de tous ces noms et je l’assumais car, de toute façon, en cette soirée, nous étions tous des chiennes, des salopes, des putes mais marquées par le sceau de la noblesse. Un duc suçant un marquis qui regardait un prince m’enculer, voilà une belle histoire qu’Élisabeth-Charlotte de Bavière, dite la Palatine, aurait pu écrire dans ses nombreuses lettres au temps de Louis XIV.

Bien entendu, à force de me labourer, le mec joui en moi, se retirant aussitôt pour quitter la pièce, me laissant seul avec l’arabe qui s’empressa de se placer derrière moi, dirigeant sa queue entre mes fesses. C’était à son tour de m’embrocher et pas question qu’il fasse autrement.

– Tu aimes qu’on t’insulte?

– J’aime surtout qu’on m’enfonce sa queue dans le cul, lui répondis-je. Peu importe la façon, du moment que nous ayons du plaisir.

Il ne se fit pas prier et m’enfiler sa bite, opérant immédiatement avec des mouvements de va-et-vient assez profond et à toute vitesse. Ce mec savait fourrer, je vous le jure. Je ne parvenais plus à retenir ma respiration de plus en plus haletante et la sueur commençait à couler sur ma peau. Et tout à coup, il cessa et reprit mais cette fois-ci plus lentement, très lentement, avec douceur et mon plaisir était tout autant voluptueux de sentir sa queue glisser en moi, caressant mes parois internes. Mon plaisir devenait quasi-insupportable tant ma queue voulait gicler et ma respiration accentuée, entremêlée de cris, excitait toujours plus ce mec qui s’amusait à me voir prendre mon pied. Sans doute y trouvait-il un grand contentement de me procurer cette jouissance et je suis certain qu’il se gonflait le torse de constater que mon cul préférait sa queue à celle du mec précédent. Et il arrêta, rattachant son pantalon. Je me retournai, le regard interrogateur.

– C’est tout pour l’instant, Sait-on jamais, peut-être poursuivrons-nous plus tard, dit-il avant de quitter, me laissant là, le cul en chaleur comme jamais il n’avait été. C’était inhumain de me faire cela mais il savait bien ce qu’il faisait le salopard, n’ignorant nullement que je voudrais sentir à nouveau sa queue en moi. Je remontai mon pantalon, m’essuyai le visage de toute cette sueur et rebroussai chemin jusqu’au salon pour y rejoindre mes amis, attendant que les douze coups de minuit retentissent pour se souhaiter une merveilleuse année 2018.

Le premier janvier était bel et bien amorcé lorsque je m’éveillai le matin venu. Il était dix heures et j’avais dormi comme un bébé, dans la chaleur des bras de mon arabe. Et oui, à force d’indépendance, j’étais parvenu à ce qu’il me revienne avec, bien entendu, sa magnifique queue. Quoi de mieux que d’ignorer quelqu’un pour intensifier son désir? Monsieur le marquis avait cru me mortifier en se retirant avant de jouir mais c’était mal me connaître. De retour au grand salon, je m’étais fait un devoir de ne point lui prêter attention, m’amusant au jeu de la séduction avec tel ou tel mec, embrassant certains, sachant qu’il jetait un œil en ma direction. Bien oui, j’avoue qu’il avait touché une corde sensible car jamais un mec ne m’avait plaqué là, en pleine action. Chaque fois que je percevais son regard sur moi, immanquablement, je pelotais le mec avec qui je discutais, sachant qu’il me maudissait, en pensée et j’en ressentais une certaine euphorie. Croyait-il que j’allais m’agenouiller devant lui pour qu’il m’offre à nouveau sa queue? Alors, à 3 heures, lorsque je décidai de monter à ma chambre, je m’approchai de lui, assurément, et le regardai droit dans les yeux

– Je me rends directement à ma chambre, lui dis-je sèchement, et je fais appeler mon valet. Une fois qu’il m’aura déshabillé, je lui ordonne de me baiser. Ça c’est l’un des scénarios possibles. Le deuxième est que j’invite ce mec là-bas, celui là même qui nous observe et dont je sais de sa propre bouche qu’il apprécierait grandement me remplir le cul et le troisième est que ce soit vous qui passez la nuit en ma compagnie. Comme vous voyez, je ne suis pas en reste.

– Je sais bien que vous n’êtes pas en peine monsieur le duc et vous me l’avez démontré une bonne partie de la nuit. Alors, comme j’ai le choix du scénario, j’opterai pour le dernier. Vous pouvez aviser votre valet que vous n’aurez pas besoin de ses services car je m’occuperai de vous dévêtir.

Et c’est ainsi que sa queue se consacra à mon cul, lui octroyant son dû avant que je m’endorme dans ses bras.

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